À l’occasion du premier hors-série sur la légende arthurienne et Kaaamelott (vous pouvez d’ores et déjà commander le deuxième juste ici) , l’équipe de Geek Magazine a rencontré Alexandre Astier pour revenir sur la création de la série culte. Dans cet échange riche en confidences, l’auteur, réalisateur et interprète du roi Arthur nous avait dévoilé, en exclusivité, des détails inédits sur ce qui est arrivé à son personnage après la fin tragique de la saison 6 et avant les événements de Kaamelott-Premier Volet. Une histoire jamais racontée jusque-là.
Kaamelott après Kaamelott
Les fans de longue date connaissent bien le projet Kaamelott Résistance, pensé comme un récit de transition entre la série et le premier film. Cette “arlésienne” de la saga devait explorer la réorganisation des clans après la prise de pouvoir de Lancelot, dans une ambiance de rébellion clandestine. “Pour moi, ce qui compte, c’est qu’Arthur soit en sommeil. Il raccroche.” expliquait Astier.

En 2012, présentée à la Comic Con de Paris l’exposition Kaamelott Résistance laissait entrevoir quelques bribes de cette période : Perceval et Karadoc creusant des galeries sous leur taverne, Bohort ralliant la Résistance, Guenièvre prisonnière… Mais très peu élément dévoilait, clairement, ce qu’était devenu Arthur. C’est donc en exclusivité qu’ Alexandre Astier nous avait livré de nouveaux détails sur ce chapitre méconnu.
Kaamelott punk
Selon l’auteur de Kaamelott, en personne, après les événements de la saison VI, Arthur ne quitte pas immédiatement Rome. “Je ne pense pas qu’il se soit barré le lendemain. Au contraire, il est resté, il a squatté cette maison abandonnée.” raconte Astier. Il y mène alors une vie précaire, “un peu comme un punk à chien“, survivant à la marge de la civilisation.
Affaibli et malade, il est finalement récupéré par Venec, “qui lui veut plutôt du bien“. Mais le répit est de courte durée: Arthur tombe ensuite entre les mains de Quarto (incarné par Clovis Cornillac), qui, indifférent à son sort, le revend et l’envoie “à l’autre bout du monde parce que c’est là-bas que se trouve son marché“.

Ce périple, marqué par l’errance et la survie, mène Arthur jusqu’à la fameuse tannerie en Arabie où le retrouve le spectateur au début du film. Un décor qui semblait plus judicieux pour les ambitions de mise en scène du premier film, mais qui n’efface pas, pour Alexandre Astier, l’aventure romaine d’Arthur. “Je préfère la tannerie d’Arabie, mais à mon avis, il a été à Rome“, confirme Astier, précisant qu’il reste encore “beaucoup de trucs à raconter sur les choses qui l’ont emmené jusqu’en Arabie“.
Ainsi, derrière l’image d’un roi déchu et résigné, se cache un chapitre sombre et inédit de la saga: celui d’un Arthur vagabond, traqué, survivant dans les ruelles de Rome avant de disparaître à nouveau. Un récit qui, pour l’instant, appartient encore à la légende, mais qui pourrait un jour prendre forme dans le mystérieux projet Kaamelott Résistance.
Et pour en découvrir toujours plus sur l’univers d’Arthur , Kaamelott et de la légende d’Arthur, découvrez dès maintenant le nouveau hors-série Geek Magazine, juste là : Arthur, le Graal & Excalibur: Quand une légende forge la Pop Culture.


